Bonjour à toutes et à tous !
Je me suis rendu compte qu’il y avait plein de morceaux de mon parcours un peu partout sur le blog, mais jamais vraiment un article où je vous raconte qui je suis sans essayer de faire rentrer tout ça dans une seule case. Et comme vous pouvez arriver ici pour un sujet sur Londres, la beauté, le tatouage, le design, un restaurant ou un article sur Minuit d’Orsay, je me suis dit qu’il était temps de faire les présentations correctement.
Je m’appelle Tamara Chaudesaigues et, aujourd’hui, je travaille entre le webdesign, la direction artistique, l’image et le tatouage. Oui, dit comme ça, ça fait beaucoup de choses. Mais en réalité, tout se tient beaucoup plus que ça en a l’air.
Une histoire de famille, d’art et d’images
Mon rapport à l’image a commencé bien avant que je sache ce qu’était vraiment le design. Je viens d’une famille de tatoueurs, où le dessin, la création et les références visuelles ont toujours été présents. Mon père, Stéphane Chaudesaigues, fait partie de cette génération qui a contribué à installer le tatouage professionnel en France, et j’ai grandi dans cet univers-là, avec des artistes, des dessins, des machines, des livres, des discussions sur les compositions, les couleurs et les placements. Forcément, ça laisse des traces.
Il y a aussi quelque chose d’assez évident dans mon prénom : Tamara, en référence à Tamara de Lempicka. Autant vous dire que l’Art déco n’est pas arrivé dans ma vie par hasard. J’ai toujours eu une vraie sensibilité pour l’Art Nouveau, l’Art déco, Mucha, Lempicka, Dalí, Caravage, les lignes, les ornements, les silhouettes et les compositions très construites.
C’est important de le dire, parce que mon goût pour le design, les images, les beaux livres, la typographie ou les identités visuelles n’est pas apparu d’un coup avec le webdesign. Il vient de beaucoup plus loin.
Mes études de design à Aix-en-Provence
J’ai ensuite étudié le design à Ynov, à Aix-en-Provence. Ça m’a permis de mettre des mots, des méthodes et des outils sur des choses que j’aimais déjà instinctivement : la composition, l’image, la typographie, la communication visuelle, la manière de construire un univers cohérent.
Et même si mon parcours professionnel a ensuite beaucoup tourné autour du tatouage, cette base en design est toujours restée là. Avec le recul, je crois même qu’elle explique assez bien pourquoi je suis revenue aussi naturellement vers le webdesign et la direction artistique quelques années plus tard.
Le tatouage a pris une vraie place dans mon parcours
Le tatouage a évidemment occupé une très grande place dans ma vie professionnelle, et il l’occupera toujours d’une façon ou d’une autre parce qu’il fait partie de moi.
J’y suis arrivée avec tout cet héritage familial et cette sensibilité très forte pour l’Art Nouveau et l’Art déco. Mes projets se sont donc nourris assez naturellement de références comme Mucha, Tamara de Lempicka, Dalí ou Caravage, mais aussi de couleur, d’ornements et de compositions très dessinées. Si vous voulez voir cette partie de mon travail plus concrètement, elle est réunie dans mon portfolio tatouage et dans mon article sur ma façon de travailler l’Art Nouveau dans le tatouage.
J’ai eu la chance de travailler sur de beaux projets et de rencontrer énormément de personnes différentes grâce à ce métier, dont Nikko Hurtado, Shane O’Neill, Joe Capobianco ou encore Jeff Gogue.
Jeff Gogue m’inspire énormément : je retrouve dans son travail une sensibilité à la couleur, à l’Art Nouveau et aux influences japonisantes qui me parle beaucoup. J’ai d’ailleurs consacré un article au séminaire de Jeff Gogue à Graphicaderme.
J’ai aussi eu quelques parutions et passages dans les médias, et j’aime bien les garder ici parce qu’ils racontent chacun un morceau différent de mon parcours.
J’ai eu une page dans Tatouage Magazine, dans le Guide des Tatoueurs 2026, puis un article dans La Provence autour de mon travail. J’ai aussi eu l’occasion de parler de mon parcours, de ma famille et du tatouage sur Ici Vaucluse.
J’ai également reçu un prix à la convention de tatouage d’Avignon pour un tatouage en couleur.
C’est un souvenir auquel je tiens beaucoup, parce qu’il représentait vraiment mon travail à ce moment-là.
Ce métier m’a appris énormément : écouter une personne, comprendre ce qu’elle veut vraiment, proposer quelque chose de juste, défendre un choix quand il fonctionne, le revoir quand il le faut, et surtout créer pour quelqu’un d’autre sans perdre complètement son propre regard.
Et ça, je le retrouve aujourd’hui dans le webdesign beaucoup plus que je ne l’aurais imaginé au départ.
L’image a toujours été là, même à côté du tatouage
En parallèle, j’ai toujours aimé tout ce qui entourait les projets : les photos, la communication, les visuels, les mises en page, les réseaux, les supports, la manière de présenter un travail. Je pouvais passer autant de temps à réfléchir à l’image d’un projet qu’au projet lui-même.
Donc le webdesign n’est pas vraiment arrivé comme un changement complet de direction. C’est plutôt une partie de moi qui a pris de plus en plus de place, jusqu’au moment où je me suis dit : bon, peut-être qu’il faut arrêter de traiter ça comme un truc “à côté”.
Pourquoi le webdesign a fini par prendre autant de place
Petit à petit, j’ai eu de plus en plus envie de travailler sur des sites, des identités, des images, des typographies, des projets d’hôtels, de restaurants, de mode ou de beauté.
J’ai commencé à passer beaucoup plus de temps sur Figma, Webflow, WordPress, Elementor, Illustrator, à regarder des studios, à chercher des références, à tester, à recommencer, à apprendre encore et encore.
Et surtout, je me suis rendu compte que c’était là que j’avais envie de développer la suite de mon travail professionnel.
Ça ne veut pas dire que le tatouage disparaît. Je continue à avoir une vraie attache à cet univers, et je veux garder la liberté d’accepter les projets qui me donnent vraiment envie.
Simplement, aujourd’hui, j’ai aussi envie d’être identifiée pour mon travail de webdesigner et de direction artistique.
Minuit d’Orsay, la suite logique
C’est comme ça que Minuit d’Orsay a pris forme.
J’avais envie d’un espace où réunir ce que j’aime vraiment : les sites internet, les identités visuelles, la direction artistique, la photographie, les supports imprimés, les détails graphiques et tout ce qui permet à une marque ou à un lieu d’avoir une vraie présence.
Je suis naturellement attirée par les hôtels indépendants, les restaurants, la mode, la beauté, la photographie et les lieux culturels. Ce sont les univers que j’aime dans ma vie, donc forcément, ce sont aussi ceux avec lesquels j’ai le plus envie de travailler.
J’ai raconté plus précisément pourquoi j’ai lancé Minuit d’Orsay, donc je ne vais pas vous refaire tout l’historique ici.
Si vous êtes une marque, un hôtel, un restaurant, un photographe ou un lieu indépendant et que vous avez un projet de site ou d’identité visuelle, vous pouvez découvrir mon travail directement sur Minuit d’Orsay.
Je partage aussi les projets et les coulisses du studio sur Instagram @minuitdorsay.
Et le blog dans tout ça ?
Le blog, c’est probablement l’endroit où tout se mélange le plus naturellement.
Je peux vous parler de SOMA, un bar caché à Soho, d’un produit de beauté, d’un livre de graphisme, d’un sac que je porte depuis des années, d’un projet web ou d’un tatouage. Et honnêtement, ça me ressemble beaucoup plus que si j’essayais de choisir une seule case.
Je veux que ce blog reste personnel. Je veux pouvoir vous raconter ce que j’aime, ce que j’achète, les endroits où je vais, les projets que je construis, les choses que je découvre et aussi celles sur lesquelles je change complètement d’avis.
Si vous avez envie de suivre cette partie plus quotidienne, les looks, Londres, les bonnes adresses et tout ce qui ne rentre pas forcément dans un article, je suis évidemment sur Instagram et sur TikTok.
Pour le tatouage, je garde un compte séparé sur @chaudesaigues_tamara, avec mes projets et mes disponibilités.
Paris reste là, Londres prend de plus en plus de place
Paris reste très important dans ce que je construis, autant pour le blog que pour Minuit d’Orsay. Mais Londres prend de plus en plus de place aussi, et je crois que vous l’avez déjà compris avec mes derniers articles.
J’aime la ville pour plein de raisons très différentes : Soho le soir, les bars derrière des portes que l’on pourrait rater, les disquaires, les pubs, les cafés, les hôtels, la musique, et puis Hampstead quand j’ai envie de quelque chose de beaucoup plus calme. Je m’y sens bien, tout simplement.
Ce n’est pas le Londres des monuments que j’ai le plus envie de vous montrer. C’est celui que je découvre par petits morceaux : SOMA Soho, Shoreditch et mes adresses pour le petit-déjeuner, dont Ozone, Hampstead, les restaurants que j’aime à Londres, les cafés et toutes les adresses qui vont venir avec.
Ce que j’ai envie de construire maintenant
Aujourd’hui, j’ai surtout envie de faire grandir Minuit d’Orsay, de développer mon travail de webdesigner et de continuer à construire ce blog avec la même liberté.
Le tatouage reste là aussi. Il fait partie de mon travail, de mon histoire familiale et de mon regard, et je n’ai aucune envie d’en faire un chapitre fermé. Je veux garder la liberté d’accepter les projets qui me parlent, et je ne ferme pas du tout la porte à l’idée de tatouer aussi à Londres si de belles occasions se présentent.
On est en 2026, pourquoi devrait-on se restreindre à faire une seule chose ? La vie est bien trop courte pour ne pas faire ce qui nous fait vibrer.
Si vous découvrez le blog, commencez par ici
Si vous venez d’arriver ici, je vais vous éviter de fouiller au hasard pendant vingt minutes. Le blog a grandi avec moi et il y a maintenant pas mal de portes d’entrée différentes selon ce qui vous intéresse.
Pour le design et Minuit d’Orsay, vous pouvez commencer par mes livres de design graphique préférés, puis lire pourquoi j’ai lancé Minuit d’Orsay. Ce sont probablement les deux articles qui expliquent le mieux mon rapport à l’image et ce que j’ai envie de construire professionnellement.
Pour Londres, il y a mes adresses et mes coins à Londres, puis ma soirée chez SOMA à Soho ou encore mes adresses pour le petit-déjeuner à Shoreditch. C’est ce Londres-là que j’aime raconter : celui que je vis vraiment, avec ses quartiers, ses habitudes et les endroits auxquels je m’attache.
Pour la beauté et la mode, mon article sur ma peau grasse, mes pores dilatés et l’arrêt du fond de teint est un bon point de départ, tout comme celui consacré à mon sac Marni Trunk. Ce sont deux sujets très différents, mais ils résument assez bien ma façon d’écrire ici : je préfère vous parler de ce que j’utilise réellement et de ce qui reste dans ma vie avec le temps.
Et pour le tatouage, vous pouvez passer par mon portfolio ou lire mon article sur l’Art Nouveau dans mon travail. C’est une partie très importante de mon parcours, même si aujourd’hui je laisse davantage de place au design et au webdesign.
Voilà, maintenant vous savez un peu mieux qui je suis
Si vous êtes arrivé ici pour Londres, une routine beauté, un restaurant, un projet web ou un tatouage, vous savez maintenant un peu mieux pourquoi tout ça se retrouve sur le même site.
Si vous voulez travailler avec moi sur un projet de webdesign ou de direction artistique, vous pouvez passer par Minuit d’Orsay ou par la page contact du blog. Et si vous êtes ici simplement parce que vous aimez les mêmes choses que moi, restez : il y aura encore beaucoup de Londres, du design, de la mode, de la beauté, des bonnes adresses, des livres, du tatouage et sûrement quelques détours que je n’ai pas encore prévus.
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