Le 27 octobre dernier, j'étais l'invitée de l'émission d'Ici Vaucluse animée par Maxime Peyron. Le principe était simple : donner la parole aux auditeurs sur leurs anecdotes liées au tatouage. Des histoires vraies, cicatrices à recouvrir, premiers tatouages, pièces qui prennent un autre sens avec le temps. Le genre de conversations qu'on a tous les jours en salon, mais cette fois en direct à la radio.
Mon père au téléphone
Stéphane Chaudesaigues intervenait depuis chez lui. Avec son parcours, les sujets ne manquaient vraiment pas. On est revenus sur l'ouverture de Graphicaderme en 1986 à Avignon, ses années aux États-Unis, son lien avec la National Tattoo Association, les conventions, les rencontres. Des décennies de tatouage racontées simplement.


C'est toujours intéressant de l'entendre parler de cette époque. Le tatouage en France dans les années 80, c'est vraiment un autre monde.
→ Lire aussi : Tamara Chaudesaigues — quand ton nom arrive avant toi
Mon parcours
De mon côté, j'ai parlé de mon propre chemin. Mon expérience au Canada, mon passage chez Chevrolet, puis ce retour vers le tatouage — pas un plan construit à l'avance, mais quelque chose qui s'est fait naturellement à un moment précis. Revenir vers cet univers avec un regard différent, nourri par d'autres expériences.
→ Lire aussi : Entre tradition et évolution : trouver sa voie
Ce que j'ai aimé dans cet échange
La diversité des témoignages. Pour certains auditeurs, le tatouage était lié à une cicatrice à recouvrir. Pour d'autres, à un ancien tatouage à transformer. Parfois une envie esthétique, parfois quelque chose de plus personnel. Et tout ça cohabitait naturellement dans la discussion.
C'est exactement ce qu'on vit en salon. Les raisons de se faire tatouer sont aussi variées que les gens qui s'assoient dans le fauteuil.
→ Lire aussi : Comment vieillit un tatouage en couleur avec le temps → Lire aussi : Soins après tatouage : cicatrisation et conseils pour un résultat durable
Merci à l'équipe d'Ici Vaucluse et à Maxime Peyron pour l'invitation, et aux auditeurs qui ont partagé leurs histoires.
Au 29 rue Thiers, 84000 Avignon. Ouvert du mardi au samedi de 10h à 19h. Pour prendre rendez-vous : formulaire de contact.
Un cover, c'est un nouveau tatouage réalisé par-dessus un ancien pour le recouvrir ou le transformer. Ça demande une réflexion sur la couleur, la composition et le placement. Tout ne peut pas être couvert par n'importe quoi, chaque projet se regarde au cas par cas.
Oui, sur une cicatrice ancienne et bien cicatrisée. L'idée n'est pas forcément de la masquer complètement, parfois on l'intègre dans la composition, on lui donne une autre dimension. C'est un travail qui demande de l'expérience et une bonne lecture de la peau.
Oui, je partage mon activité entre Graphicaderme Avignon et le studio de Chaudes-Aigues dans le Cantal. Les dates sont annoncées sur Instagram et sur le blog.
Londres fait partie de mon univers depuis un moment, j'y passe régulièrement et c'est une ville qui m'inspire beaucoup. Pour les dates et les possibilités de rendez-vous là-bas, le mieux est de me contacter directement. En attendant, j'ai écrit un article sur mes adresses et mes coins préférés dans la ville : Londres — mes adresses, mes coins, mon Londres à moi.
Ici Vaucluse, anciennement France Bleu Vaucluse, est la radio locale de Radio France pour le département du Vaucluse, basée à Avignon.
0 commentaires
Sois la première personne à laisser un commentaire.