Le 27 octobre dernier,
j’ai participé à une émission sur Ici Vaucluse, animée par Maxime Peyron. Le principe était simple : interroger les auditeurs et parler de leurs anecdotes liées au tatouage. Des histoires concrètes, vécues, autour de cicatrices, de covers, de premières expériences en salon ou de tatouages qui prennent un autre sens avec le temps.
Mon père, Stéphane Chaudesaigues, intervenait au téléphone. Forcément, avec son parcours, les sujets ne manquaient pas. On est revenus sur l’ouverture de Graphicaderme en 1987, à Avignon, et sur ses années passées aux États-Unis. Il a aussi parlé de son lien avec la National Tattoo Association, des conventions, des rencontres et de tout ce que ces expériences lui ont apporté au fil du temps.
De mon côté, j’ai évoqué mon propre parcours. Mon expérience au Canada, mon travail chez Chevrolet, puis ce retour vers le tatouage. Pas comme un plan construit à l’avance, mais comme quelque chose qui s’est fait naturellement, à un moment précis de ma vie. Revenir vers cet univers, mais avec mon regard à moi, nourri par d’autres expériences.
Ce que j’ai trouvé intéressant dans cette émission, c’est la diversité des témoignages. Pour certains auditeurs, le tatouage était lié à une cicatrice à recouvrir. Pour d’autres, à un ancien tatouage qu’ils voulaient transformer. Parfois, c’était simplement une envie esthétique. Parfois, quelque chose de plus personnel. Et tout ça cohabitait très bien dans la discussion.
L’échange était simple, sans discours préparé. Une conversation autour de ce que représente vraiment le tatouage pour les gens, loin des clichés, comme on peut en avoir tous les jours dans un salon.
Merci à l’équipe d’Ici Vaucluse pour l’invitation, et aux auditeurs qui ont pris le temps de partager leurs anecdotes.

